Pour cette nouvelle année, l’Éclos vous fait part de tous ses vœux et… d’une grande nouvelle.

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C’est vrai, l’atelier est un refuge de vérité au milieu d’un monde sophistiqué (1). Pourquoi ? Parce qu’on n’y traite pas les personnes comme des êtres produits en série, qu’on les considère pour ce qu’elles sont : des individus uniques.
Ainsi, à l’atelier, il n’y a pas les enfants, les femmes, les pauvres etc.


Nous devons l’extraordinaire découverte du Jeu de Peindre à Arno Stern qui y a consacré sa vie entière.
Claudine Coignard fut une proche collaboratrice dans ces recherches qui ont duré plus de soixante dix ans.
Voici un très court extrait du livre qu’elle a écrit et qui nous semble bien présenter l’atelier pour celles et ceux qui ne le connaîtraient pas encore :
On dit souvent qu’il faut sortir des sentiers battus, qu’il faut inciter
à la créativité,
mais se pose-t-on vraiment la question de savoir quoi faire
pour développer une telle aptitude ?
Pour maintenir, dès l’enfance, le dynamisme de la curiosité
et le plaisir d’agir ?1

à très bientôt autour de la Table-Palette
Pour les informations pratiques, rendez-vous ici.
1Claudine Coignard, Et si, d’aventure, on poussait la porte… rencontre avec l’inattendu, éditions des Sentiers, 1995
Pour cette onzième année, l’Éclos accueille toutes celles et ceux qui souhaitent ouvrir la porte vers un espace sans regard, sans comparaison, sans attente de résultat, vers un monde dédié au plaisir de tracer parmi les autres en toute liberté.


À l’heure où plane un parfum de fin du monde et de déshumanisation, entrons dans une autre histoire, créons une autre narration tout droit sortie de l’atelier pour écrire notre avenir.
1983-2023, 40 ans du 10Dalmatie
2014-2024, 10 ans de l’Éclos
À l’occasion de cet anniversaire, l’Éclos vous ouvre ses portes.
Vendredi 15 et samedi 16 septembre, nous vous invitons à venir découvrir le Jeu de Peindre autour d’un film et… de la Table-Palette !

Pour l’année 2023-2024, bienvenue à tous ceux qui se posent cette question : Un dessin doit-il être fait pour plaire aux autres ? (1)

Comme toujours, il y a plusieurs réponses, voici celle d’Arno Stern : Lire la suite
1983-2023, 40 ans du 10Dalmatie
2014-2024, 10 ans de l’Éclos
Tracer, jouer et vivre librement, cela se fête !

Le 8 décembre 2023, nous fêterons les 40 ans de ce lieu merveilleux qu’est le 10 de la rue Dalmatie.
En 1983 naissaient à cette adresse particulière un dojo, un lieu pour les enfants et, déjà, un atelier du Jeu de Peindre !
Enfin, pour être exacte, il s’agissait d’un atelier d’Expression car Arno Stern n’avait pas encore trouvé le terme “Jeu de Peindre” et nommait ainsi les ateliers dédiés à l’Expression de la Formulation.
Quarante ans plus tard, après de multiples péripéties, ces trois oasis sont toujours là et nous sommes nombreux à nous en réjouir.
Pour couronner le tout, le 12 août 2024, l’Éclos aura 10 ans….
Vendredi 9 septembre, nous ouvrons la porte, les pinceaux reprennent leur place et le Jeu reprend ! (pour l’instant le chat veille)

Toutes les informations pratiques ici
Cet article est inattendu. Au départ, j’avais l’intention d’écrire quelques mots pour vous faire part de tous nos vœux pour cette nouvelle année, puis c’est devenu un texte… mais il y a aussi des vœux (tout à la fin) !
Alors, en route pour l’inattendu…

Celui qui entre ici quitte tout et plonge dans une autre vie pour en ressortir, après un laps de temps prévu, plus fort, plus accompli. Si l’acte de tracer qui a lieu ici n’aboutit pas à une œuvre, il n’est pas sans conséquences. Car il produit l’éclosion de la personne. (1)
Il y a quelques années, des phrases comme celles-ci, écrites par Arno Stern à propos de l’atelier, me faisaient rêver. Lorsque j’ouvris l’Éclos en 2014, elles me portaient.
Puis les premières personnes arrivèrent.
Lire la suite
“Agis dans ton lieu, le monde s’y tient.
Pense avec le monde, il ressort de ton lieu.”(1)
Il y a plusieurs façons d’envisager le rapport entre individuel et collectif. Nous sommes habitués à une pensée logique, dualiste : soit l’individu s’affirme face au collectif, quitte à en sortir, soit il se plie à celui-ci et disparaît dans l’uniformisation générale. Il existe pourtant une troisième voie, assez évidente, qui est celle que la nature nous donne à voir : la diversité crée de fait un ensemble harmonieux, relié, où l’équilibre n’est pas synonyme d’opposition et de rigidification mais d’évolution concomitante et perpétuelle.

Lorsque l’individu a la possibilité de développer et d’exprimer les capacités qui lui sont propres, il participe au collectif de façon pleine et entière, individuel et collectif ne sont alors plus séparés et se rejoignent naturellement. Lorsque le particulier est accepté, respecté, favorisé, cela crée le contraire de l’uniformisation : une entente entre individus certes différents mais traversés par une nature commune, reliés par tout ce qu’ils ont en eux d’universel. Ceci n’est pas une pensée philosophique mais un constat suite à une expérience très concrète : sept années à m’occuper d’un atelier du Jeu de Peindre dans lequel une quarantaine de personnes de tous âges viennent peindre chaque semaine.
à partir du mois de septembre 2021, nous ouvrons une sixième séance !

Les horaires seront :
mercredi 13h45 et16h30
vendredi 10h et 14h
samedi 10h30 et 14h30
pour plus d’informations, rendez-vous ici


Après la pause estivale, le Jeu de Peindre reprend mi-septembre : vendredi 11, samedi 12, mercredi 16. Les inscriptions sont désormais ouvertes !
Pour vous inscrire, vous pouvez nous contacter par mail ou par téléphone, les horaires et tarifs des séances resteront les mêmes, tout est ici : https://eclos-atelier.org/
Cette année, il nous a semblé que cette citation d’Arno Stern à propos de la créativité était particulièrement appropriée, voici l’extrait du passage plus long dont elle est issue :
Voici un nouveau message d’Arno Stern, publié ce lundi 6 avril, qui nous emmène plus loin dans la compréhension du Jeu de Peindre.
“Il est possible que vous ayez lu ce que je m’étais empressé d’écrire, poussé par l’idée qu’il était de mon devoir d’apporter ma contribution en ces temps de confinement. Et puis, à la réflexion, je m’aperçois qu’il ne suffit pas d’encourager à bien faire lorsqu’on ne sait pas ce qui est nocif. Dire : « Donnez une feuille et un stylo à bille et laissez jouer ! » suppose que l’interlocuteur sache ce qu’est un jeu libre – libéré de tout conditionnement paralysant. Qui donc sait cela, qui a éprouvé un jeu vraiment libre ?

Alors que tout est fermé depuis maintenant dix jours, voici un message d’Arno Stern.

“Les écoles sont fermées, les musées sont fermés : les parents vont donner à leurs enfants des feuilles de papier et un stylo et être témoins de la régénération de la trace spontanée de leurs enfants.

“Jouer (avec le sérieux qui caractérise aussi bien le jeu que le travail) sans spéculer parce qu’il n’y a plus d’œuvre à exhiber sur laquelle se pose le regard d’un juge, sans mesurer son effort, ni le mettre en balance avec la récompense escomptée, sans mesurer le temps car aucune échéance ne pousse jamais à un achèvement, car il ne s’agit pas de produire une œuvre, et il n’y a pas “d’achèvement” mais seulement “une continuation”, une permanence du désir, une permanence du plaisir de faire.”
Arno Stern, Les enfants du Closlieu
